D’où venons-nous,
et où allons-nous…?
La grande question est posé !
Drole d’entrée en matiére pour présenter mon regard photographique me diriez vous.
Comment sommes nous arrivés !
Comment les montagnes se sont formées, pas uniquement d’un point de vue scientifique, pourquoi l’eau coule d’un point haut à un point bas,comment les nuages se forment et se transforment… mais par la photo et l’observation de la nature je ne peux que faire : WOUAHHH
La nature que j’aime photographier m’a appris à devenir observateur plutot que spectateur.
Où et comment trouver notre place dans cette nature dont nous faisons parti.
Tout ça pour exprimer que, sans la nature qui nous entoure, nos chemins me semblent beaucoup plus complexes…
Se retrouver à faire une nuit de bivouac reste une expérience toute particulière.
Tout comme un lever de soleil.
Le ciel peut être dégagé, les nuages peuvent s’inviter, la brume peut te surprendre, le vent vient te faire frissonner les naseaux.
Pas un seul lever de soleil ne se ressemble, ils sont tous uniques et c’est ce que j’aime par ce que ça me nourrit, ça rempli mes yeux et mon âme se sent libre.
La marche de nuit dans les bois qui permet d’accéder au sommet, est tout aussi mystérieuse : en hiver, le silence, avec comme seul bruit le « crunch-crunch » des raquettes dans la neige, au printemps le gazouillis de multitudes d’oiseaux qui sont comme une invitation à la liberté.
Les jours, les semaines, les années passent et toujours cette impermanence dans la nature, impermanence de la beautée.
L’émerveillement que nous procure cette beauté est une véritable richesse intérieure.
Tout est à sa place.
Nous, humains, faisons parti de la nature mais nous nous sommes désolidarisés d’elle.
Nous avons imaginé, calculé… pour elle, malgré toute la bonne volonté des hommes, la nature ne se professionnalise pas.
À nous de reprendre le contact avec elle, de sentir les rayons du soleil sur notre peau, de sentir la brise du matin, de voir les nuages se transformer, de ressentir le mouvement par grand vent sur le tronc d’un arbre en posant les mains dessus, de goûter la rosée du matin, d’écouter…et de ne pas oublier que sans la nature nous sommes déconnectés de nous-même.
J’ai certainement de la chance d’être né et de vivre en Ardèche, un territoire encore bien protégé.
Je souhaite, à travers ces photos, ouvrir le regard à la beauté et vous partager ces instants suspendus dans le temps.
Soyez les bienvenu(e)s.
Sur un plan plus personnel, j’ai acheté mon premier appreil photo dans les années 83-84 (j’avais 13 ans) en suisse, je ne me rappelle plus de la marque, un petit appareil compact à péliculle. C’etait pour prendre simplement des scénes de vie pendant les colonnies.
Quelques années plus tard j’ai hérité du « Asahi Pentax kx » de mon pére. J’etais cette fois dans les photos de chateaux forts.
Puis ensuite un « Canon eos 1N », où je commencais plus à crapahuter dans les montagnes Ardéchoises pour photographier la nature.
Depuis quelques années je suis équipé d’un « Nikon D 850 » et de plusieurs objectifs.
Je n’ai pas de formation dans la photographie, j’ai appris sur le terrain, ma maitrise de la technique à certaines limites, mais ça ne me pose pas de probléme.
Mon domaine de prédilections reste les paysages, les vallées embrumées, les ambiances de lever de soleil, je saisis l’instant quand il se présente.
D’où venons-nous,
et où allons-nous…?
La grande question est posé !
Drole d’entrée en matiére pour présenter mon regard photographique me diriez vous.
Comment sommes nous arrivés !
Comment les montagnes se sont formées, pas uniquement d’un point de vue scientifique, pourquoi l’eau coule d’un point haut à un point bas,comment les nuages se forment et se transforment… mais par la photo et l’observation de la nature je ne peux que faire : WOUAHHH
La nature que j’aime photographier m’a appris à devenir observateur plutot que spectateur.
Où et comment trouver notre place dans cette nature dont nous faisons parti.
Tout ça pour exprimer que, sans la nature qui nous entoure, nos chemins me semblent beaucoup plus complexes…
Se retrouver à faire une nuit de bivouac reste une expérience toute particulière.
Tout comme un lever de soleil.
Le ciel peut être dégagé, les nuages peuvent s’inviter, la brume peut te surprendre, le vent vient te faire frissonner les naseaux.
Pas un seul lever de soleil ne se ressemble, ils sont tous uniques et c’est ce que j’aime par ce que ça me nourrit, ça rempli mes yeux et mon âme se sent libre.
La marche de nuit dans les bois qui permet d’accéder au sommet, est tout aussi mystérieuse : en hiver, le silence, avec comme seul bruit le « crunch-crunch » des raquettes dans la neige, au printemps le gazouillis de multitudes d’oiseaux qui sont comme une invitation à la liberté.
Les jours, les semaines, les années passent et toujours cette impermanence dans la nature, impermanence de la beautée.
L’émerveillement que nous procure cette beauté est une véritable richesse intérieure.
Tout est à sa place.
Nous, humains, faisons parti de la nature mais nous nous sommes désolidarisés d’elle.
Nous avons imaginé, calculé… pour elle, malgré toute la bonne volonté des hommes, la nature ne se professionnalise pas.
À nous de reprendre le contact avec elle, de sentir les rayons du soleil sur notre peau, de sentir la brise du matin, de voir les nuages se transformer, de ressentir le mouvement par grand vent sur le tronc d’un arbre en posant les mains dessus, de goûter la rosée du matin, d’écouter…et de ne pas oublier que sans la nature nous sommes déconnectés de nous-même.
J’ai certainement de la chance d’être né et de vivre en Ardèche, un territoire encore bien protégé.
Je souhaite, à travers ces photos, ouvrir le regard à la beauté et vous partager ces instants suspendus dans le temps.
Soyez les bienvenu(e)s.
Sur un plan plus personnel, j’ai acheté mon premier appreil photo dans les années 83-84 (j’avais 13 ans) en suisse, je ne me rappelle plus de la marque, un petit appareil compact à péliculle. C’etait pour prendre simplement des scénes de vie pendant les colonnies.
Quelques années plus tard j’ai hérité du « Asahi Pentax kx » de mon pére. J’etais cette fois dans les photos de chateaux forts.
Puis ensuite un « Canon eos 1N », où je commencais plus à crapahuter dans les montagnes Ardéchoises pour photographier la nature.
Depuis quelques années je suis équipé d’un « Nikon D 850 » et de plusieurs objectifs.
Je n’ai pas de formation dans la photographie, j’ai appris sur le terrain, ma maitrise de la technique à certaines limites, mais ça ne me pose pas de probléme.
Mon domaine de prédilections reste les paysages, les vallées embrumées, les ambiances de lever de soleil, je saisis l’instant quand il se présente.